Une nouvelle étape franchie pour ouvrir le système bancaire aux nouveaux entrants
La Banque d'Israël publie un projet pour de nouvelles petites banques, établissant des niveaux de surveillance et une mise en œuvre progressive pour ouvrir le système bancaire.
Israël : la Banque d’Israël propose un cadre pour les petites banques
Jérusalem, 8 février 2026 (TPS-IL) — Le département de la supervision bancaire de la Banque d’Israël a publié dimanche un projet de nouvelle directive sur la conduite appropriée des Affaires bancaires, intitulé « Cadre de supervision pour les petites et nouvelles banques ». Cette initiative vise à ouvrir le pays à de nouvelles petites banques.
La nouvelle directive établit des niveaux de supervision basés sur la taille de la société bancaire. Pour chaque niveau, elle définit les exigences réglementaires correspondant à l’échelle et à l’importance systémique de la banque. Compte tenu des défis et des ressources considérables nécessaires à la création d’une banque et au respect des obligations réglementaires, la directive introduit également une phase préparatoire pour les banques nouvellement agréées, leur permettant de mettre en œuvre progressivement les exigences applicables à leur niveau de supervision.
Ces ajustements visent à concilier la nécessité d’alléger le fardeau réglementaire des petites et nouvelles banques et de permettre une mise en œuvre progressive, avec l’impératif de maintenir la stabilité institutionnelle, l’équité envers les clients et la fourniture de services bancaires appropriés.
Pour élaborer cette directive, des dizaines de directives existantes sur la conduite appropriée des affaires bancaires ont été examinées. Pour chacune, des ajustements ont été envisagés en fonction de la taille et de la complexité de la banque, de la faisabilité d’une mise en œuvre progressive, et des retours issus de consultations avec le public et les parties prenantes concernées.
Les ajustements apportent un allègement significatif aux petites et nouvelles banques, notamment dans les domaines suivants : exigences de capital et de levier ; exigences de liquidité et leur calcul ; limites de concentration sectorielle et par emprunteur ; taille et composition du conseil d’administration ; possibilité de consolider les fonctions au sein de la structure organisationnelle de la banque et d’externaliser certaines fonctions ; outils de gestion des risques ; et flexibilité pour adopter des modèles commerciaux adaptés aux banques petites et numériques. Ces ajustements sont conçus pour maintenir la stabilité financière et respecter les principes d’un service client équitable.























