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Le gouvernement allège la bureaucratie sur le bœuf haché, économisant des milliards aux consommateurs

Israël : la fin des restrictions sur le bœuf haché promet des économies annuelles de 700 millions à 1,8 milliard de shekels

Ministère de l'Agriculture et de la Sécurité alimentaireÉconomie

Israël : une réforme vise à réduire le prix de la viande hachée

Le bureau du Premier ministre a annoncé aujourd’hui (mercredi) un accord entre le ministère de la Santé, le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, et l’Autorité de déréglementation pour promouvoir une réforme globale de la réglementation de la viande hachée. Cette réforme vise à supprimer les barrières réglementaires inutiles, à créer une coordination et une harmonie entre les réglementations des deux ministères en adoptant les principes de la réglementation européenne, et à accroître la concurrence sur le marché des produits carnés en Israël, tout en garantissant la santé publique.

la réforme se concentre sur la modification du cadre réglementaire applicable à la viande hachée, mais devrait en réalité affecter les prix de tous les produits carnés vendus dans les chaînes de distribution. L’impact économique de la réforme se traduira par une baisse des prix de la viande pour les consommateurs allant jusqu’à 15 %, et de 700 millions à 1,8 milliard de shekels par an, grâce à une concurrence accrue et à une réduction des coûts réglementaires excessifs. La réduction des prix devrait se refléter aussi bien sur les prix de la viande hachée que sur ceux des morceaux de viande.

Un élément clé de la réforme concerne la suppression des restrictions réglementaires qui, jusqu’à aujourd’hui, empêchaient le hachage industriel de la viande dans les usines et la commercialisation de viande hachée fraîche et préemballée aux consommateurs. Actuellement, les exigences réglementaires imposent le hachage sur les lieux de vente et limitent la commercialisation de viande hachée emballée, ce qui augmente les coûts pour les chaînes et les consommateurs et réduit la concurrence. Contrairement à une idée reçue, la viande hachée dans une usine n’est pas moins sûre que celle hachée dans une boucherie, et elle est parfois même plus sûre grâce à des systèmes de contrôle qualité avancés. La réforme permet une transition vers un hachage contrôlé dans les usines, élargissant l’offre de viande hachée emballée dans les chaînes de distribution et réduisant les coûts d’exploitation, tout en respectant pleinement les exigences de sécurité alimentaire et de santé publique.

Outre les économies de bureaucratie et l’amélioration des normes sanitaires, la réforme présente un avantage économique et environnemental considérable ; elle devrait permettre d’éviter la destruction de viande comestible d’une valeur d’environ 2,2 millions de shekels par an. Ceci est dû au transfert de la responsabilité de la détermination de la durée de conservation au fabricant lui-même. La viande jetée dans les poubelles peut entraîner la percolation de bactéries dans le sol et la contamination des eaux souterraines. L’allongement de la durée de conservation et la prévention de la mise au rebut de la viande réduiront considérablement ces risques.

La formulation de la réforme et l’accord à son sujet ont été le fruit d’un travail conjoint des trois organismes : le Département de surveillance des produits animaux du ministère de l’Agriculture et du Développement rural, l’Unité vétérinaire de la Division de la réglementation alimentaire du ministère de la Santé, et l’Autorité de déréglementation du bureau du Premier ministre. Ce travail a examiné les obstacles existants, les doublons réglementaires et les lacunes par rapport aux normes acceptées en Europe, et a jeté des bases professionnelles pour une réforme convenue entre les ministères.

Yoel Bress, directeur de l’Autorité de déréglementation : « La réforme de la commercialisation de la viande apporte une véritable bonne nouvelle. La réforme s’aligne sur la politique du Premier ministre : elle réduira le coût de la vie sur un élément central du panier de la ménagère ; elle améliorera le service au citoyen en supprimant les barrières réglementaires inutiles, sur la base des normes internationales acceptées ; et elle favorisera une économie plus concurrentielle. La réforme s’inscrit également dans l’objectif général de l’Autorité de déréglementation d’améliorer la réglementation gouvernementale, et elle est le résultat d’un travail professionnel intensif et coordonné avec les ministères gouvernementaux. »

Moshe Bar Siman Tov, directeur général du ministère de la Santé : « La réforme visant à supprimer les barrières réglementaires dans le secteur de la viande hachée est une étape importante dans l’assouplissement de la réglementation, tout en maintenant pleinement la santé publique et la sécurité alimentaire. En coopération avec le ministère de l’Agriculture et l’Autorité de déréglementation, nous avons adopté des principes et une coordination réglementaire tels qu’ils sont d’usage dans la réglementation mondiale – ce qui permet un hachage contrôlé dans les usines et une offre élargie de viande hachée emballée, sous supervision vétérinaire et avec des normes strictes de chaîne du froid. »

Oren Lavi, directeur général du ministère de l’Agriculture et du Développement rural : « La réforme de la viande hachée corrige une distorsion réglementaire survenue au fil des ans et apporte une réglementation intelligente et équilibrée basée sur les normes internationales. Jusqu’à aujourd’hui, il n’était pas possible en Israël de commercialiser de la viande hachée réfrigérée provenant d’usines, comme c’est la coutume en Europe et aux États-Unis. L’implication était un manque de concurrence suffisante et des coûts plus élevés qui se répercutaient sur le prix du consommateur.

La réforme crée pour la première fois un canal de commercialisation réglementé pour la viande hachée réfrigérée provenant d’usines, supprime les barrières réglementaires et réduit les coûts de production. La mesure que nous menons devrait entraîner une réduction directe des prix allant jusqu’à environ 15 % pour le consommateur. De plus, la réforme permet la commercialisation d’un produit de meilleure qualité et plus sûr pour le consommateur, car les usines fonctionnent dans le cadre d’un système de sécurité alimentaire complet, contrôlé et réglementé, à un niveau qui n’est pas toujours présent dans les boucheries. »

– Ci-joint un lien vers le rapport complet :
https://www.gov.il/he/pages/examinationreport170226

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