Le Premier ministre Benyamin netanyahou a déclaré mercredi que le gouvernement israélien ne céderait pas aux pressions internationales pour mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza, affirmant que la victoire militaire était la seule voie pour la sécurité d'Israël.
"Nous ne nous laisserons pas dicter par la pression internationale", a déclaré M. netanyahou lors d'une réunion de son parti Likoud à la Knesset. "Nous continuerons jusqu'à ce que la victoire soit atteinte."
Ses commentaires interviennent alors que les appels à un cessez-le-feu se multiplient, notamment de la part des États-Unis, un allié clé d'Israël. Le président américain Joe Biden a exprimé sa préoccupation face au nombre croissant de victimes civiles à Gaza.
Les Forces de défense israéliennes (Tsahal) ont intensifié leurs opérations dans la bande de Gaza depuis l'attaque du Hamas le 7 octobre, qui a fait environ 1 200 morts en Israël, selon Les autorités israéliennes.
Les responsables palestiniens ont déclaré que plus de 20 000 Palestiniens, dont la majorité sont des femmes et des enfants, avaient été tués dans les frappes aériennes et les opérations terrestres israéliennes à Gaza depuis le 7 octobre.
M. netanyahou a réitéré que l'objectif d'Israël était de détruire le Hamas et de ramener les quelque 130 otages qui, selon Israël, sont encore détenus par le groupe militant à Gaza.
"Nous allons continuer jusqu'à ce que nous ayons atteint tous nos objectifs : la destruction du Hamas et le retour de nos otages", a-t-il déclaré.
Le Premier ministre israélien a également déclaré que le pays ne permettrait pas à l'Autorité palestinienne de gouverner Gaza après la guerre, affirmant que le groupe militant islamiste palestinien était incapable de le faire.
"Nous ne permettrons pas à l'Autorité palestinienne, qui a soutenu le terrorisme, de gouverner Gaza", a déclaré M. netanyahou. "Nous allons trouver une autre solution."
Les remarks de M. Netanyahou surviennent alors que les négociations se poursuivent pour un cessez-le-feu et un accord d'échange d'otages, avec la médiation du Qatar et de l'Égypte.






























