Les actes d'accusation, déposés par l'avocat Assaf Bar Yosef du bureau du procureur du district sud, révèlent que depuis 2020, on observe une augmentation constante des tentatives de contrebande et des saisies d'armes introduites clandestinement en Israël par les frontières avec la Jordanie et l'Égypte. En 2024, des drones ont commencé à être largement utilisés pour l'importation d'armes et de drogues. Selon les allégations, "inonder" l'État d'Israël d'armes illégales présente un risque réel tant sur le plan criminel que sécuritaire, permettant des activités terroristes, aidant les organisations terroristes et leurs agents à mener des attaques, et mettant gravement en danger la sécurité des citoyens du pays, en partie en raison d'une diminution significative des prix des armes.
En novembre 2024, Saleh Jerjoui a conspiré avec un individu du côté égyptien dans le but d'importer des armes par drones, et a proposé aux autres accusés de se joindre à cette activité. À cette fin, les accusés ont acheté des drones pour quelques centaines de shekels. À plusieurs reprises, les accusés ont agi pour importer des armes de la frontière israélo-égyptienne à l'aide d'un drone piloté depuis le territoire égyptien, l'un d'eux servant de guetteur. Les accusés se sont déplacés dans la zone frontalière équipés de moyens de communication, ont collecté les armes et les ont transportées en territoire israélien, conscients que leurs actions pouvaient nuire à la sécurité du pays.
Dans une autre affaire, à une occasion, en soirée, Sami Sarhin a écouté le réseau de communication de Tsahal et a envoyé à Saleh Jerjoui un enregistrement contenant des rapports d'observateurs qui avaient identifié la contrebande par drone et le déploiement de forces dans la zone.
Les accusés ont été inculpés d'infractions liées aux armes et d'espionnage.
L'affaire a été instruite par le Shin Bet et l'unité de lutte contre le terrorisme du Néguev de la police.

































