Merci de tenir bon, merci de votre responsabilité, merci de respecter les instructions du Commandement du front intérieur, merci pour le grand soutien que vous apportez aux soldats des Forces de défense israéliennes, réguliers et de réserve, et merci aux familles des soldats, aux blessés, aux évacués, aux volontaires, et à chaque citoyen qui traverse ces jours de conflit avec foi, avec fermeté, et avec une force d’esprit inspirante. En ces jours, le peuple d’Israël révèle une fois de plus le secret de sa force. Pas seulement sur le champ de bataille, mais aussi sur le front intérieur. Pas seulement en puissance de feu, mais aussi en force d’esprit. Il y a des nations qui se brisent sous la menace, il y a des pays qui s’effondrent face à la peur, mais le peuple juif, précisément en temps d’épreuve, se relève, s’unit et s’élève. Il en a toujours été ainsi au fil des générations, et il en est ainsi aujourd’hui. De la douleur, de l’inquiétude, du lourd tribut, cet esprit ancien et invincible de notre peuple émerge une fois de plus. Durant la guerre, je pense beaucoup à mon père, le professeur Ben-Zion Netanyahou, que Dieu ait son âme. Il m’a enseigné une grande leçon qui ne m’a jamais quitté : les grands dangers ne commencent pas au moment où ils éclatent de toute leur force. Ils commencent bien plus tôt, avec des idées meurtrières, avec une idéologie de haine, avec des menaces ouvertes, et avec la cécité de ceux qui refusent de voir la réalité telle qu’elle est. Des années avant que le monde ne comprenne l’ampleur du désastre imminent, mon père avait identifié le danger nazi. Il a vu ce que tant d’autres refusaient de voir. Il a compris que lorsqu’un ennemi se lève et déclare son intention de détruire le peuple juif, il ne faut pas ignorer ses paroles, il ne faut pas les refouler, et il ne faut pas attendre le dernier moment. Ce n’est pas seulement un souvenir personnel. C’est une leçon historique, une leçon juive. C’est aussi une leçon de leadership. En ces jours et en ce temps, des forces qui cherchaient à anéantir notre peuple se sont dressées contre nous. En ces jours, il y avait ceux dans le monde qui ne voulaient pas voir, qui ne voulaient pas croire, et qui n’ont pas agi à temps. Et en ce temps, nous aussi nous nous sommes dressés contre un régime fanatique et meurtrier en Iran, un régime qui a appelé à plusieurs reprises à la destruction d’Israël, a construit une machine terroriste régionale, et a cherché à acquérir les moyens de réaliser ses intentions. Nous avons choisi différemment. Nous avons choisi de ne pas fermer les yeux. Nous avons choisi de ne pas nous abandonner aux illusions. Nous avons choisi de ne pas renoncer à notre avenir. Car la paix d’Israël ne peut être construite sur des vœux pieux, et la sécurité d’Israël ne peut être confiée à ceux qui cherchent nos vies. Nous fondons notre sécurité sur la force, sur la détermination, et sur la volonté d’agir à temps. C’est pourquoi nous avons agi de toutes nos forces. C’est pourquoi nous nous sommes tenus comme un mur impénétrable. Et c’est pourquoi, même aujourd’hui, aux côtés de mon ami le président Trump, aux côtés de notre allié, les États-Unis, aux côtés de nos combattants héroïques, et aux côtés de tout le peuple d’Israël, nous sommes déterminés à écraser la menace existentielle de l’Iran en poussière. En effet, nous avons déjà réalisé le grand changement : Israël est plus fort que jamais, le régime terroriste de l’Iran est plus faible que jamais. Ce n’est pas seulement une lutte pour notre sécurité présente. C’est une lutte pour notre avenir, pour notre existence, et pour notre droit de vivre ici, sur notre terre, en sécurité et en liberté. Les jours de Pessah nous rappellent que la liberté ne nous a pas été donnée en cadeau. Elle a été achetée par la lutte, par la foi, par la fermeté, et par la volonté de payer un prix pour l’avenir de notre peuple. Il en a été ainsi lors de l’Exode d’Égypte, il en a été ainsi durant de nombreuses générations d’exil et de persécution, et il en est ainsi dans notre génération. En chaque génération, ils se lèvent contre nous pour nous détruire, et en chaque génération, le peuple d’Israël prouve à nouveau qu’il ne se brise pas, qu’il ne se rend pas, et qu’il sait faire face à toute menace et la repousser. En ce Chabbat, durant les jours de la Fête de la Liberté, je suis plein de foi. Foi en nos combattants. Foi en la justesse de notre chemin. Foi en Dieu Tout-Puissant. Foi en notre peuple merveilleux. Foi qu’à travers ces jours difficiles, nous en sortirons plus forts, plus unis, et plus en sécurité. Je vous souhaite un Shabbat Shalom, de joyeuses fêtes, et un Pessah cachère et heureux. Puissions-nous connaître des jours de vraie liberté, des jours de sécurité, des jours d’unité, des jours de victoire, et de bonnes nouvelles pour toute la Maison d’Israël.
Netanyahou remercie les Israéliens pour leur constance et leur esprit durant la guerre
Le Premier ministre Netanyahou remercie les Israéliens pour leur constance, leur responsabilité et leur esprit durant la période de guerre, soulignant l'unité nationale et la résilience.