Contrôleur de l’État : le contrôle des exportations du ministère de la Défense est insuffisant
Le Contrôleur de l'État d'Israël critique le laxisme du ministère de la Défense dans le contrôle des exportations, révélant des risques de corruption importants et des lacunes réglementaires chez les agents de marketing.
Le rapport a examiné, entre autres, la politique actuelle du ministère de la Défense en la matière, sa mise en œuvre pratique et les interactions entre le ministère et les entreprises de défense, dans le contexte des obligations de l’État d’Israël en vertu de la loi israélienne et de ses engagements internationaux, y compris la Convention de l’OCDE sur la lutte contre la corruption d’agents publics étrangers.
Selon les conclusions de l’audit, l’utilisation d’agents commerciaux dans les transactions d’exportation de défense présente des risques de conformité et de corruption, en partie en raison de l’étendue de l’activité, des caractéristiques des marchés concernés et du montant des honoraires versés. De plus, le rapport a souligné des lacunes dans la supervision et le contrôle du ministère de la Défense, notamment l’absence de réglementation actuelle et claire des règles de supervision des agents commerciaux, l’absence de détermination de mesures de conformité obligatoires pour les petites et moyennes entreprises de défense, le manque de contrôle ordonné sur les programmes de conformité visant à prévenir la corruption, et l’échec de la création d’une base de données complète des agents commerciaux opérant dans les transactions d’exportation de défense.
Le rapport a également noté que les questions relatives aux conflits d’intérêts potentiels, à l’implication des conseils d’administration dans l’approbation des engagements avec les agents commerciaux et les honoraires qui leur sont versés, ainsi qu’à la conduite des employés du ministère de la Défense dans leurs interactions avec les agents commerciaux, n’ont pas été adéquatement réglementées.
Le contrôleur de l‘État a recommandé au ministère de la Défense de formuler et de réglementer des politiques et des règles claires en la matière, de renforcer les mécanismes de supervision et de contrôle, de définir les mesures de conformité requises en fonction de la taille de l’entreprise, et d’assurer le plein respect des engagements internationaux de l’État d’Israël dans le domaine de la prévention de la corruption et des pots-de-vin dans les transactions internationales.
Pour lire le rapport complet sur le site web du Contrôleur de l’État



























