Voici la traduction française, optimisée pour Google News et le public francophone, en respectant les principes et le glossaire fournis :
Titre : Israël : 16 ans de prison pour des agressions sexuelles sur mineure
Extrait : Un homme condamné à 16 ans de prison pour une série d'agressions sexuelles graves sur la fille de sa compagne, âgée de 4 à 14 ans. Le parquet demande une peine plus lourde, dénonçant la clémence du jugement initial.
Contenu principal :
Selon l'acte d'accusation modifié auquel il a plaidé coupable et pour lequel il a été reconnu coupable, sur une période d'environ 10 ans, le prévenu a commis une longue série d'agressions sexuelles graves contre la fille mineure de sa compagne, avec qui il vivait et auprès de qui il jouait un rôle de figure paternelle. Ces agressions ont débuté lorsque la victime avait environ 4 ans et se sont poursuivies jusqu'à ses 14 ans. Les actes ont été commis au sein de l'unité familiale et dans son environnement de vie, au fil des années, de manière fréquente et systématique, par une exploitation cruelle de la proximité familiale, de la dépendance et de sa position au sein du foyer.
Dans ce contexte, il a commis à plusieurs reprises des viols sur une membre mineure de la famille, ainsi que de multiples actes indécents envers une membre mineure de la famille. Lors de la détermination de la peine, le prévenu a été condamné à 16 ans d'emprisonnement ferme, assortis de peines avec sursis, et à une indemnisation de la victime d'un montant de 258 000 shekels.
Dans le cadre de l'appel, le département criminel du bureau du procureur de l'État, par l'intermédiaire de Me Noga Ben Sidi, a soutenu que la peine imposée était considérablement clémente et ne reflétait pas la gravité exceptionnelle des actes, leur durée, leur fréquence et le préjudice grave et continu causé à la mineure, qui souffre de dommages psychologiques complexes et sévères affectant tous les domaines de sa vie.
Le ministère public a souligné que le prévenu lui avait porté atteinte à plusieurs reprises tout au long de son enfance et de son adolescence, précisément dans l'endroit où elle était censée être protégée et en sécurité, au sein de sa famille et de son foyer, violant ainsi profondément sa confiance fondamentale et son sentiment de sécurité. Le ministère public a insisté sur le fait que les aveux du prévenu dans le cadre de la procédure judiciaire n'avaient pas été faits d'emblée, mais avaient été obtenus après l'audition de preuves, y compris le témoignage de la mineure devant le tribunal, et qu'il n'y avait aucune justification à une clémence significative dans ces circonstances.
Il a en outre été soutenu qu'une sanction tangible et dissuasive pour des agressions sexuelles graves au sein de la famille constitue un intérêt public primordial, pour la protection des mineurs et la dissuasion des délinquants, et que la situation où une série d'agressions aussi graves et continues reçoit une réponse pénale qui ne correspond pas à sa gravité ne peut être acceptée. En conséquence, le ministère public a demandé à la Cour suprême d'accepter l'appel et d'augmenter la peine de prison infligée au prévenu.
Au tribunal de district de Tel-Aviv-Jaffa, l'affaire a été traitée par Me Diya Ben Assa Zigelman.




































