Des millions alloués pour financer les opérations du Centre de résilience communautaire jusqu’à fin d’année
Israël alloue 33,6 millions de shekels pour financer 15 centres communautaires de résilience jusqu'à fin 2026
Israël : 33,6 millions de shekels pour renforcer les centres de résilience communautaire
Jérusalem, 8 février 2026 (TPS-IL) – Dans le cadre de ses mesures visant à renforcer la résilience civile, le gouvernement israélien a assuré la poursuite des opérations de 15 centres de résilience communautaire à travers le pays jusqu’à la fin de 2026.
Le ministère de la Santé allouera environ 33,6 millions de shekels (10,5 millions de dollars) pour le fonctionnement et l’expansion de ces centres de résilience, incluant des fonds provenant des budgets d’autres ministères gouvernementaux. 30 millions de shekels supplémentaires seront consacrés à la poursuite des opérations des centres, et 15 millions de shekels additionnels seront alloués pour renforcer les centres de résilience dans le nord, gérés par Tnufa.
Actuellement, 15 centres de résilience sont opérationnels en Israël : cinq centres municipaux desservant les résidents des communautés environnantes de Gaza, quatre centres régionaux en Judée-Samarie, un centre de résilience régional offrant des services à la société bédouine dans le sud, un centre de résilience municipal à Ashkelon, un centre régional à Netivot, Bnei Shimon et Merhavim, ainsi qu’un centre à Ofakim, et le centre national de résilience. De plus, deux centres supplémentaires fonctionnent sur la base de contrats avec les autorités locales : un centre de résilience dans le cluster de Galilée orientale et un centre de résilience dans le cluster de Galilée occidentale.
Les centres de résilience œuvrent au renforcement de la résilience communautaire, à l’amélioration des ressources locales d’adaptation et à la préparation aux situations d’urgence. Dans ce cadre, ils maintiennent des interfaces actives avec les agences d’éducation et de bien-être pour toutes les questions relatives au travail avec les jeunes et d’autres populations, dans le cadre de plans d’intervention réguliers et de documents de politique commune élaborés par les agences professionnelles compétentes des ministères gouvernementaux partenaires.























