Attaques terroristes en baisse de 80% en Judée-Samarie l’an dernier, selon l’armée israélienne

Les rapports de l'armée israélienne font état d'une baisse de 80 % des attaques terroristes en Judée-Samarie au cours de l'année 2025, avec 57 attaques palestiniennes ayant causé 20 décès, contre 258 auparavant.

Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a déclaré dimanche que la guerre contre le Hamas dans la bande de Gaza se poursuivrait jusqu'à ce que tous les objectifs soient atteints, alors que les combats intenses se poursuivaient dans le sud du territoire.

"Nous continuerons la guerre jusqu'à ce que nous atteignions tous nos objectifs : la libération de tous nos otages, la destruction des capacités militaires et de gouvernement du Hamas, et le retour de la sécurité pour tous les citoyens d'Israël", a déclaré Netanyahou lors d'une réunion de son cabinet.

Les commentaires du Premier ministre sont intervenus alors que les Forces de défense israéliennes (Tsahal) poursuivaient leurs opérations à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, où elles ont déclaré avoir encerclé les derniers bastions du Hamas.

Les Nations unies et les organisations humanitaires ont exprimé leur profonde préoccupation concernant la situation dans la bande de Gaza, où des centaines de milliers de civils ont été déplacés par les combats. L'ONU a averti que la crise humanitaire s'aggravait et a appelé à un accès sans entrave pour l'aide humanitaire.

Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a déclaré que ses combattants continuaient de résister à l'offensive israélienne. Le groupe a également réitéré son appel à un cessez-le-feu immédiat et à un retrait complet des forces israéliennes de la bande de Gaza.

Les négociations en vue d'un cessez-le-feu et d'un accord d'échange d'otages se poursuivent, avec la médiation du Qatar, de l'Égypte et des États-Unis. Cependant, les progrès ont été lents, les deux parties restant divisées sur les conditions d'un accord.

Le conflit a entraîné une crise humanitaire majeure dans la bande de Gaza, avec des pénuries généralisées de nourriture, d'eau et de médicaments. L'ONU a averti que la situation pourrait dégénérer en famine si l'aide humanitaire n'est pas augmentée de manière significative.