Suite à une enquête, un acte d’accusation a été déposé contre deux suspects pour le trafic d’environ 45 kg de drogues via un drone qui a franchi la frontière égyptienne. Le 26 juin 2011, une opération ciblée a eu lieu à la frontière égyptienne.
Suite à une enquête, un acte d'accusation a été déposé contre deux suspects pour le trafic d'environ 45 kg de drogues via un drone qui a franchi la frontière égyptienne. Le 26 juin 2011, une opération ciblée a eu lieu à la frontière égyptienne.
Par la suite, le drone a été observé atterrissant en territoire israélien, et simultanément, les destinataires du drone ont été identifiés. Dès l’instant de leur identification, les suspects, qui se déplaçaient dans un véhicule opérationnel, ont été surveillés. Durant la surveillance, il a été constaté qu’à un certain moment, les suspects ont déchargé quelque chose du véhicule, et par la suite, environ 45 kg de drogue dangereuse, du haschisch, ont été saisis par les forces. Simultanément, une poursuite du véhicule a eu lieu, au cours de laquelle les deux suspects ont tenté de s’enfuir à pied, mais ont été appréhendés après une courte course par des combattants de la Police des frontières. Une fouille du véhicule a révélé un drone, des télécommandes de drone et des téléphones portables. D’après les éléments de l’enquête, il est apparu que le drone saisi aurait effectué plusieurs vols ce jour-là. Les deux suspects, cousins résidant dans l’implantation bédouine d’Al-Aza’zeh (16 et 20 ans), ont été transférés pour enquête à la Police du district Sud, où ils ont également été interrogés pour la nouvelle infraction de violation de la souveraineté de l’État à la frontière, conformément à l’article 122A du Code pénal, qui relève du chapitre traitant de la sécurité de l’État, des relations étrangères et des secrets officiels. Il s’agit d’une nouvelle infraction visant à renforcer l’application de la loi et la punition pour le trafic transfrontalier n’effectué pas par un point de passage autorisé, et sa peine est d’une durée maximale de neuf ans d’emprisonnement, en plus d’autres infractions, notamment l’importation de drogues dangereuses et la mise en danger de la vie humaine. À l’issue de l’enquête, une déclaration de mise en accusation a été déposée contre les deux hier, et le ministère public devrait déposer un acte d’accusation et une demande de leur détention jusqu’à la fin des procédures judiciaires demain.