Afin d’éviter les fluctuations et les augmentations de prix des produits laitiers, le ministère de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire agit par le biais d’une législation accélérée pour prolonger la validité du mécanisme de fixation du prix cible du lait cru, qui expire à la fin de l’année, afin d’éviter le chaos réglementaire et d’assurer la certitude et la stabilité du prix cible du lait cru dans le secteur.
Le ministère de l'Agriculture accélère la législation pour prolonger la réglementation du prix cible du lait cru, afin d'éviter le chaos sur le marché laitier et les augmentations de prix.
L’industrie laitière est un secteur réglementé et supervisé par la loi. La loi sur la planification de l’élevage laitier stipule, par une disposition transitoire, qu’à la fin décembre 2025, le prix cible, c’est-à-dire le prix du lait cru payé à l’agriculteur par les laiteries, sera réglementé par des décrets conjointement promulgués par le ministre de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire et le ministre des Finances, avec l’approbation de la commission économique de la Knesset.
Une situation où les décrets ne seraient pas promulgués ou prolongés en temps voulu (à court terme, avant leur expiration fin décembre 2025), pourrait plonger l’industrie laitière dans un chaos réglementaire créant une incertitude pour tous les acteurs – des agriculteurs aux consommateurs. L’absence d’un mécanisme réglementé pour fixer le prix cible pourrait entraîner des fluctuations importantes du prix du lait cru, qui serait déterminé par les laiteries, conduisant ainsi à des augmentations incontrôlées des prix des produits laitiers pour le public. La prolongation de la validité des décrets est une étape cruciale qui empêche des bouleversements sur un marché réglementé et maintient la stabilité des prix jusqu’à ce que le travail de fond soit achevé et qu’un mécanisme permanent soit établi.
Dans ce contexte, ces derniers mois, afin de faire avancer les nouveaux décrets et la mise en place du mécanisme de fixation du prix cible, le ministère de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire a initié un dialogue professionnel avec le ministère des Finances, qui n’a pas encore abouti à des accords. Par conséquent, malgré les dispositions de la loi, il n’est pas possible de finaliser la promulgation des décrets d’une manière qui permettrait de fixer le prix cible par un mécanisme autre que celui stipulé dans la loi existante.
Afin d’éviter un chaos sur un marché réglementé qui entraînerait une augmentation des prix pour les consommateurs, afin de permettre un dialogue coordonné, ordonné et professionnel entre les ministères, avec une participation publique réelle sur la question, comme requis dans de telles procédures, le ministre de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, le député Avi Dichter, promeut un projet de loi gouvernemental stipulant que les décrets sur le prix cible resteront en vigueur jusqu’à l’entrée en vigueur des décrets susmentionnés. Compte tenu du calendrier, le gouvernement devrait discuter du raccourcissement du délai législatif dimanche (30 novembre 2025), afin de faire avancer la discussion du projet de loi à la Knesset, pour assurer la promulgation de la loi avant la fin de l’année en cours (31 décembre 2025).
Il convient de noter que depuis 2012, les décrets sur le prix cible servent de base efficace et efficiente pour la fixation du prix cible, s’avérant être un outil qui équilibre les intérêts des consommateurs, des producteurs et des laiteries. Il s’agit d’un mécanisme mis à jour trimestriellement en fonction de la situation du marché, et qui crée stabilité et certitude pour l’industrie laitière et le consommateur final, le citoyen.






















