Benyamin Netanyahou lors d’un événement marquant les 60 ans de l’exécution d’Eli Cohen : « Il n’y a pas de refuge sûr pour ceux qui étaient responsables du terrible massacre du 7 octobre. Le message est clair : Vous n’avez aucun sanctuaire. Il n’y a aucun endroit où nous ne pouvons pas vous atteindre.

Le Premier ministre Benyamin Netanyahou et son épouse Sara, accompagnés du directeur du Mossad David Barnea, ont assisté hier soir (mercredi 10 septembre 2025) à la Cinémathèque d’Herzliya à un événement en mémoire d’Eli Cohen, notre homme à Damas, que sa mémoire soit bénie, à l’occasion du 60e anniversaire de son exécution.

Le Premier ministre Netanyahou :

“Eli Cohen était un héros national au sens le plus complet du terme – un héros tant dans la vie que dans la mort. Il avait une force de volonté inébranlable pour résister à des mois d’emprisonnement et d’interrogatoire, ainsi que de l’endurance et de la défiance. Il a défié ses juges lors d’un procès truqué. Il leur a dit : ‘Je ne suis pas un traître ; je suis un émissaire.’

Lorsque sa vie s’est achevée en ce jour sombre au cœur de Damas, toute la nation a ressenti le poids du coup. Quelle détresse et quel chagrin nous ont envahis. D’un autre côté, c’était aussi un jour où beaucoup ont juré de suivre ses traces.

Ce qui décide des guerres, c’est la détermination, la persistance et le fait de s’accrocher à l’objectif. Ce sont des facteurs décisifs pour remporter la victoire dans une campagne, certainement dans une campagne existentielle comme la nôtre.

Nous avons déjà prouvé, au monde entier, qu’il n’y a pas de refuge pour ceux qui étaient responsables du terrible massacre du 7 octobre. Le message est clair : Vous n’avez aucun sanctuaire. Il n’y a aucun endroit où nous ne pouvons pas vous atteindre.”

Le directeur du Mossad Barnea :

“En ces moments également, des agents héroïques du Mossad risquent leur vie pour la sécurité d’Israël. La mission du Mossad repose sur notre singularité : la capacité d’agir de manière secrète et avec des stratagèmes pour pénétrer des endroits où personne n’aurait pu imaginer que nous serions présents. C’est l’éthique qu’Eli nous a léguée.

Dans sa mort, il nous a imprégnés de sens concernant les valeurs d’amour d’Israël et de force d’esprit.

Dans ses derniers mots à sa chère Nadia, Eli écrivit : ‘Je te confie notre famille.’ Pour cela, Nadia, tu es digne d’une admiration totale. Tu as élevé un enfant exemplaire, et fourni la force, la résilience et la stabilité exigées à Eli pour mener à bien sa mission. Notre estime pour cela est grande.

Chère famille, vous avez vécu avec la douleur et la fierté. Vous resterez toujours partie de la famille du Mossad.

‘Je suis un émissaire,’ disait Eli il y a 60 ans. Vous êtes l’exemple, je le dis ; nous sommes tous des émissaires du peuple d’Israël.

Que la mémoire d’Eli Cohen soit bénie.”