Le Premier ministre Benyamin Netanyahou visite les Forces de sécurité israéliennes en signe de reconnaissance envers l’activité de ses gardiens et surveillants, tant en temps normal qu’en particulier depuis le déclenchement de la guerre.

Le Premier ministre Benyamin Netanyahou à l’Administration pénitentiaire israélienne : « Ce que nous avons ici n’est pas seulement de la justice ou de la dissuasion, mais une intelligence considérable et des actifs que nous avons utilisés pour sauver nos otages. Nous atteindrons la victoire absolue tout en libérant nos otages. Il s’agit d’un effort dont nous ne nous détournerons pas. »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a visité aujourd’hui l’Administration pénitentiaire israélienne (IPS) pour exprimer son appréciation pour l’activité de ses gardiens et surveillants, tant en temps normal que depuis le début de la guerre.

Ont également participé à la visite le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben-Gvir, le commissaire de l’IPS Kobi Yaakobi et des membres de la haute direction de l’IPS, ainsi que des officiers et des gardiens.

Le Premier ministre a été informé de l’activité de l’IPS dans le cadre de l’effort national de sécurité, notamment l’accueil de milliers de détenus et prisonniers, le renforcement des effectifs, le maintien de l’ordre dans les installations de l’IPS et la réponse aux défis extraordinaires sur le terrain.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahou :

« Ce qui s’est passé ici, c’est qu’au lieu que les prisons contrôlent les prisonniers, ce sont les prisonniers qui ont dirigé les prisons. Ils ont leurs gangs et leurs mafias. Il y a les chefs de la mafia et ils ont imposé leur peur et leur volonté dans les prisons. Un leadership et un changement de cap étaient nécessaires. Je félicite le ministre Ben-Gvir d’avoir permis cela. Je vous félicite, Kobi, d’avoir su mettre en œuvre cela avec sagesse, intelligence et détermination comme il le fallait.

Il y a eu un changement majeur ici en très peu de temps, selon la loi, la justice et le bon sens. Seul le bon sens n’est pas toujours commun. Parfois, ce que les masses jugent acceptable n’est pas toujours ce que les dirigeants jugent acceptable, et parfois ce que les masses – qui comprennent ce qui est nécessaire – jugent acceptable n’est pas acceptable pour les, comment les appelle-t-on ? Les ‘profonds’ quelque chose ? Cela arrive aussi.

Aussi, une idée révolutionnaire, selon laquelle ceux qui déterminent où va le pays, sont ceux qui ont été élus par le public. Comment cela peut-il être permis ? Ceux qui pensent que la plus grande menace pour la démocratie – c’est la démocratie. Nous ne pensons pas ainsi. Une majorité du public comprend qu’il y a une grande distorsion ici, et il était nécessaire de briser ce mur mince et de surmonter cet obstacle. Avec des forces unies, nous l’avons fait.

Nous n’irons pas en arrière. Cela ne se reproduira pas. C’est important car ce que nous avons ici n’est pas seulement de la justice ou de la dissuasion, mais une intelligence considérable et des actifs que nous avons utilisés pour sauver nos otages. Cet effort touche à sa fin, mais pas tout à fait. Nous luttons également pour achever l’élimination d’un des mandataires de l’axe iranien.

Nous atteindrons la victoire absolue tout en libérant nos otages. Il s’agit d’un effort dont nous ne nous détournerons pas.

Ce que nous faisons ici contribue au mur de fer, qui assure l’éternité d’Israël. Les cellules de fer, les gardiens déterminés, vous tous, vous contribuez à assurer l’éternité de notre peuple ; pour cela, vous avez notre profonde gratitude. »