82 % des survivants de l’Holocauste en Israël ne sont pas en bonne santé
Un nouveau sondage révèle que 82 % des survivants de l'Holocauste en Israël ne sont pas en bonne santé, confrontés à des obstacles d'accès aux services médicaux malgré un traitement en cours.
Jérusalem, 12 mai 2026 (TPS-IL) — Une enquête menée par l’Autorité des droits des survivants de la Shoah auprès des survivants et des réfugiés de la Shoah montre que la plupart d’entre eux maintiennent la continuité de leurs traitements médicaux, se sentent connectés socialement et font preuve d’indépendance économique.
Environ 82 % ont déclaré ne pas être en bonne santé, ce qui nécessite une attention médicale continue.
91 % des personnes interrogées ne renoncent pas aux traitements médicaux ; ceux qui y ont renoncé l’ont fait principalement en raison de difficultés opérationnelles/bureaucratiques.
Environ 80 % ont signalé que les barrières d’accessibilité rendent difficile la réception de services médicaux (distance du lieu de traitement, longs délais d’attente et état de santé rendant difficile la sortie de chez soi). Cependant, 66 % ont indiqué recevoir des visites à domicile du personnel médical, et 93 % de tous les répondants sont conscients des possibilités de services médicaux à distance.
72 % des personnes interrogées ne se sentent pas seules, et seulement 25 % de celles qui éprouvent un certain degré de solitude sont intéressées par une solution pour atténuer leur solitude.
Il existe une différence entre la population des survivants de la Shoah et celle des réfugiés de la Shoah. Parmi les survivants de la Shoah, 55 % ont déclaré avoir une activité sociale régulière, tandis que parmi les réfugiés de la Shoah, ce taux est plus bas, à seulement 32 %.
82 % ne sont pas soutenus financièrement par des organisations à but non lucratif, et la plupart d’entre eux ne sont pas intéressés par une aide. Parmi les 18 % qui reçoivent une aide d’organisations à but non lucratif, la plupart reçoivent des paniers alimentaires.
15 % ne reçoivent pas d’aide pour exercer leurs droits économiques et souhaitent le faire. Selon eux, la principale raison de ne pas recevoir ces droits réside dans le manque de clarté des conditions d’éligibilité.
Environ 90 % ont déclaré compter sur les membres de leur famille pour exercer leurs droits.