Israël dément les allégations de MSF sur une crise de l’eau à Gaza
L'agence COGAT israélienne réfute les allégations de MSF sur une crise de l'eau à Gaza
Gaza : Israël dément les accusations de MSF sur une « crise de l’eau »
Jérusalem, 10 février 2026 (TPS-IL) – L’agence israélienne COGAT (Coordination des activités gouvernementales dans les territoires : Judée-Samarie et vers la bande de Gaza) a réfuté les affirmations de Médecins Sans Frontières (MSF) selon lesquelles le gouvernement israélien créerait une crise de l’eau à gaza en limitant les activités de l’organisation.
« MSF, il n’est pas nécessaire de fabriquer de fausses crises qui n’existent pas », a déclaré le COGAT dans un message sur les réseaux sociaux. « Gaza reçoit suffisamment d’eau, bien au-delà du seuil humanitaire, ainsi que des soins médicaux adéquats, et continuera à le faire à l’avenir, même sans votre implication. »
« Les tentatives de diffuser de fausses allégations », a ajouté l’Agence, « vous positionner faussement comme une organisation cruciale au lieu de vous engager dans un mécanisme d’enregistrement transparent et équitable, ne font que montrer comment votre organisation est motivée par des objectifs politiques plutôt que par un véritable travail humanitaire. »
MSF avait diffusé une vidéo sur les réseaux sociaux affirmant que si elle était forcée de cesser ses activités à Gaza, « des centaines de milliers de personnes perdraient l’accès à l’eau potable ».
Le ministère israélien des Affaires de la diaspora et de la lutte contre l’antisémitisme a annoncé la semaine dernière qu’il s’apprêtait à mettre fin aux activités de Médecins Sans Frontières (MSF) dans la Bande de Gaza, invoquant ce qu’il a décrit comme une violation grave et continue des exigences d’enregistrement et de transparence pour les organisations humanitaires internationales.
Selon le ministère, qui dirige une équipe interministérielle supervisant l’enregistrement et la surveillance des organisations internationales opérant en Judée, en Samarie et à Gaza, l’organisation non gouvernementale (ONG) française n’a pas soumis les listes requises d’employés locaux, une condition appliquée à tous les groupes humanitaires opérant dans la région. Les responsables ont déclaré que cette exigence vise à empêcher que les cadres d’aide ne soient exploités par le Hamas.