Depuis le déclenchement de l'opération « Rugissement du lion », les professionnels du ministère de la Protection de l'environnement sont en état d'alerte maximale concernant les usines et les sites contenant des matières dangereuses. En temps d'urgence, les professionnels du ministère apportent un soutien professionnel au Commandement du front intérieur, examinant la protection des usines, le fonctionnement des équipes d'urgence, la préparation opérationnelle et l'inventaire des matières dangereuses – dans le cadre de l'effort national visant à maintenir la sécurité publique et l'environnement.
Idit Silman, ministre de la Protection de l'environnement : « En ce moment, notre responsabilité est de veiller à ce que chaque site détenant des matières dangereuses fonctionne au plus haut niveau de préparation. Le ministère travaille avec tous les organismes d'urgence et de sécurité pour réduire les risques, renforcer la protection et assurer la sécurité du public et de l'environnement. »
Lors d'une urgence sécuritaire, le Commandement du front intérieur est l'organisme responsable de la gestion des événements de sécurité, et sous sa responsabilité se trouve la protection des sites et des usines contenant des matières dangereuses, dont les dommages pourraient présenter un danger pour le public. Le ministère de la Protection de l'environnement, agissant en tant qu'organisme directeur national pour la gestion des matières dangereuses, accompagne les professionnels du Commandement du front intérieur et est prêt à répondre à tout événement environnemental, aux côtés d'un soutien professionnel dans la préparation et la protection des usines.
Dans ce cadre, les professionnels du ministère aident à examiner la conformité des usines contenant des matières dangereuses avec les directives de protection de la sécurité du Commandement du front intérieur, y compris l'examen de la compétence des équipes d'urgence des usines, des systèmes d'alerte et de contrôle, et des procédures d'exploitation d'urgence. L'activité est menée en étroite coopération entre les intervenants d'urgence du ministère, les associations municipales de qualité environnementale et les unités environnementales, dans le but de réduire les risques et de renforcer la préparation sur le terrain.
Lilach Fadlon, chef de la Division nationale des matières dangereuses et des urgences au ministère de la Protection de l'environnement : « La Division nationale des matières dangereuses et des urgences opère en mode intensifié et procède à des évaluations continues des niveaux de préparation dans les usines concernées, en mettant l'accent sur la conformité aux directives de protection et de sécurité. L'activité est menée en pleine coordination avec le Commandement du front intérieur et les professionnels sur le terrain, sur la base d'une évaluation continue des risques et d'une adaptation des directives en fonction des développements. »
La ligne d'urgence pour les matières dangereuses et les incidents environnementaux est active 24h/24 et 7j/7 au 6911.
Le ministère réitère qu'il faut adhérer aux instructions du Commandement du front intérieur, qui ont prouvé qu'elles sauvaient des vies, et qu'il tiendra le public informé si nécessaire.



































